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Si un jour (Amour) posté le vendredi 21 décembre 2007 10:05
Le dernier concert ( à Johnny Hallyday ) (Emotion) posté le lundi 03 décembre 2007 18:44
Paris semble désert
Ce soir aux champs élysées
Je vais prendre un dernier verre
Chez mon ami Dédé
Eh bien mon vieux Johnny
Ca n'a pas l'air d'aller
Tu vois la scène c'est fini
Je viens de raccrocher
C'était mon dernier concert
Fallait les voir gueuler
Ils auraient fait trembler la terre
Quand j'leur ai annoncé
C'était mon dernier concert
Si t'avais vu briller
Tous ces yeux dans la lumière
D'où des larmes ont coulé
C'est dur de s'effacer
Sous les feux des projecteurs
Un peu de moi va rester
Dans un coin de leur coeur
C'est dur de s'effacer
Sans aucune rancoeur
Dans ta loge vienn' résonner
Tous les cris, les clameurs
C'était mon dernier concert
Pas facile d'oublier
Toute cett' gloire, ces années derrière
Que j'ai su traverser
C'était mon dernier concert
Je viens d'abandonner
Cett' nuit je la trouve amère
Elle a un goût salé
Blues et madison twist
Il fallait se cramponner
Mais d'puis que le rock existe
Rien n'a pu l'égaler
T'en as fait du chemin
Depuis le golf Drouot
Rien t'as barré ce chemin
Pas même le disco
C'était mon dernier concert
Je viens de raccrocher
La gloire semble bien éphèmère
Même après tant d'année
C'était mon dernier concert
Je viens de teminer
Toutes ces mains qui se levèrent
C'est ce qui va me manquer
C'était mon dernier concert
Fallait les voir gueuler
Ils auraient fait trembler la terre
Quand j'leur ai annoncé
C'était mon denier concert
Allez salut Dédé
Passe le bonjour à Drucker
Pas envie de trainer
Texte déposé à la SACEM
Si je pars (Emotion) posté le mardi 20 novembre 2007 14:11
LE DESERTEUR (Engagé) posté le dimanche 11 novembre 2007 10:35
C'est un homme comme moi
Bien trop loin de chez lui
Et puis tout comme moi
En avait-il envie?
Je ne sais pas qui c'est
Je ne le connais pas
Et il ne m'a rien fait
Je ne tirerai pas
Je dépose mon arme
Je rebrousse chemin
Dites-moi ou est le charme
De tuer un être humain
Je suis le déserteur
De ce grand régiment
Attiré par l'odeur
Qu'est l'odeur du sang
Mais qu'est-ce qu'on se ressemble
Je n'imaginais pas
Il a peur et il tremble
Dans ces yeux, je le vois
On ne s'est jamais vu
On ne se connait pas
Mais on aurait bien pu
Je ne tirerai pas
Je dépose mon arme
Elle me brûle les mains
Quand j'pense a tout's les larmes
Qui vont couler demain
Je suis le déserteur
De ce grand régiment
Me parlez pas d'honneur
Devant tout ce sang
Je sais que votre loi
Me pass'ra par les armes
J'emmen'rai avec moi
Qu'la photo de ma femme
Devant le peloton
Moi je n'aurai pas peur
Je suis pas un poltron
Mais un homme de valeur
Je dépose mon arme
Je rebrousse chemin
Dites-moi ou es le charme
Quand pleure un orphelin
Je suis un déserteur
Monsieur le président
Je n'aime pas la couleur
La couleur du sang
Je sais que votre loi
Me pass'ra par les armes
Je l'aiss'rai derriere moi
Aucun cri, aucun' larme
J' vais être fusillé
Pas présent au combat
Vous dans vot' siège doré
V'nez mourir avec moi
Je dépose mon arme
Elle me brûle les mains
Je pense a tout's ces femmes
Brisées par le chagrin
Je suis un déserteur
Monsieur le président
J'veux pas d'légion d'honneur
Maculée de sang
Texte déposé à la SACEM
Un blog sympa à visiter celui de Kristin
Quand je partirai là-haut (Humour) posté le jeudi 08 novembre 2007 23:41
Quand je partirai là-haut
J’irai loin des braves gens
Qui payaient leurs impôts
Saluaient les agents
Eux seront chez saint Pierre
A chanter des cantiques
Réciter l’notre père
Ce vieux poème merdique
Ce brave monsieur Durand
Avec une grande fierté
Celle que n’ont que les glands
Dira pour se faire mousser
Vous voyez braves gens
J’étais sergent dans l’armée
J’me rappelle à Oran
On flinguait les gnacoués
Cette brave madame Martin
Grenouille de bénitiers
Allait prier les saints
Pour gagner au tiercé
Quand je partirai là-haut
Directos chez Satan
J’ai traîné les bistrots
J’ai dormi sur les bancs
J’ai traîné les peep shows
Maté les gonzesses
Bandé comme un taureau
Devant les paires de fesses
J’ai pas payé mes impôts
J’n’ai jamais eu d’argent
A filer aux blaireaux
Aux voleurs, aux brigands
Quand je partirai la-haut
J’irai loin de braves gens
Qu’étaient tous ces escrocs
Siégeant au parlement
Moi dans mon purgatoire
Avec tous les copains
On s’dira nos histoires
On parl’ra des frangins
Et notre vieux Gégé
Nous racont’ras ses cuites
Et sa dernière virée
Un platane ça va vite
Il faut me croire les mecs
J’vous jure je n’avais rien bu
Qu’une quinzaine de blanc sec
Dix ricards, t’es foutus
Et notre vieux Bébert
Gagnera au tarot
Comme quand il était sur terre
A l’heure de l’apéro
Quand je partirai là-haut
Directos chez Satan
J’ai traîné les bistrots
J’ai dormi sur les bancs
J’ai traîné les peep shows
Maté les gonzesses
Bandé comme un taureau
Devant les paires de fesses
J’ai pas payé mes impôts
J’n’ai jamais eu d’argent
A filer aux blaireaux
Aux voleurs, aux brigands
Texte déposé à la Sacem










